jeudi 17 septembre 2009

Mon U en T.


Parce que je n'oublie pas mon utérus....

Voici un communiqué de l’Association LES FILLES DES :



Ce 24 septembre 2009, la cour de cassation rend son verdict sur l’avenir des victimes du Distilbène et Stilboestrol.

Point presse à 16h.

Le 23 juin 2009, les magistrats de la cour de cassation ont examiné le cas de Marie Elise FERRERO-PESENTI victime d’un cancer lié à son exposition au DES et ayant obtenue la somme de 230 000 euros à titre de dédommagement en première instance. Cependant cette décision a été annulée par la cour d’appel de Versailles en raison de l’absence d’ordonnance d’origine.

Lors de cette audience a également été examiné le dossier de Pascaline victime d’un cancer de l’utérus à 23 ans. Sans ordonnance d’origine, le médecin prescripteur décédé, Pascaline n’est pas en mesure d’apporter cette « maudite preuve ».

Malgré des cancers caractéristiques du DES d’après le liste de l’AFFSAPS, malgré les avis des experts, le témoignage de leurs mères désignant le Distilbène, elles ne seraient pas des victimes ?

C’est ce que tranchera la cour de cassation ce 24 septembre et dont dépend l’avenir de Marie Elise et de Pascaline mais aussi des 160 000 personnes exposées à cette hormone de synthèse dont on ne connaît toujours pas l’ensemble des effets nocifs, sur les enfants exposés dans le ventre de leur mère.

La cour de cassation fera t elle preuve de réalisme vis-à-vis des 160 000 personnes exposées à cette bombe à retardement ? Quel avenir pour ces personnes, quel cancer, quelle maladie ? Quel avenir pour leurs enfants que certaines auront réussi à avoir au prix de longs et douloureux parcours médicaux ?

A l’heure où les Etats dépensent des sommes considérables pour commander aux laboratoires pharmaceutiques des anti -viraux et des vaccins contre la grippe A, nous n’avons une fois de plus l’illustration de la puissance du lobby pharmaceutique, sur le secteur de la santé.

La cour de cassation osera t elle mettre les laboratoires UCB Pharma et Novartis face à leurs responsabilités ?

Nous attendons que la justice puisse enfin offrir la possibilité à chaque victime de bénéficier de procès basés sur des expertises médicales et non plus d’avoir des procès se limitant à la question de savoir si la victime dispose de l’ordonnance de sa mère datant de 35, 40 ou 50 ans…

Le Distilbène va-t-il disparaître ou non de la scène publique pour le plus grand bénéfice des laboratoires ? Réponse ce 24 septembre 2009.

Bloggeurs, bloggueuses, n'hésitez pas à faire passer (car on ne parle plus assez du distilbène....).

1 commentaire:

Elise a dit…

C'est dégueulasse. On vit vraiment dans une société de m...

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