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vendredi 14 décembre 2012

Pi 4 Ni

Alors que les fêtes s'approchent dangereusement et qu'obstacles et 'crobes se mettent au travers de ma route pour m'empêcher d'avancer dans mon Xmas shopping et préparatifs, je me prends à rêver de ces quelques jours à venir de vacances : repos, fêtes, moments de partage familiaux et amicaux, et surtout la joie et l'excitation de petiots...

Et au détour d'une bande annonce de film, j'imagine un "big boy-day" pour notre aîné où nous l'entrainerions voir cet Odyssée de Pi, loin du tumulte du reste de la fratrie. Pour que notre grand gars (amateur d'animaux et dont le thème du film semble lui aller comme un gant !) redevienne le temps de quelques heures notre enfant unique et chéri...
 

L'ODYSSÉE DE PI : BANDE-ANNONCE TRAILER VOST... par baryla


J'ai hâte de voir ce film, rien qu'à la vision de la BO, j'ai des frissons partout, partout...




Et vous l'aurez compris, ces temps-ci, je ne suis pas du tout en mode blog-attitude. Par contre notre sapin de nowel et décos bling blings en tout genre dnas la maison sont au top ! Mais ça va revenir pour le blog un de ces 4, comme d'hab' !

vendredi 16 septembre 2011

City of Joy

La première fois que j'ai vu le film la cité de la joie, je l'ai trouvé nul par rapport au bouquin et à la "vraie" Inde. La deuxième fois, j'ai regardé toujours sans accrocher, en trouvant certains trucs trop clichés et faux.

Et ce soir, en soirée "solo", je suis tombée dessus par hasard, et je l'ai revisionné, mais avec un regard tout neuf.  Les paroles sur le bénévolat, la pauvreté qui me renvoie au sort incertain de ces inconnus grâce à qui je suis mère de trois merveilles, l'Inde qui me manque cruellement, et la fatigue de ces derniers jours, tout cela m'a fait verser ma larmichette... Qui l'eut cru ?! Il m'a fallu trois visionnages en 15 ans d'écart, et surtout un regard bien différent sur l'Inde pour vibrer avec ce film. J'ai adoré regarder la spontanéité des figurants en second plan lors des scènes tournées dans les vraies rues de Calcutta. Quel bonheur de revoir cette ville que j'aimerais tant connaître mieux.

Je me rends compte qu'avec le temps et les adoptions de mes enfants, je baisse les boucliers et suis de plus en plus "perméable" et révoltée face à la pauvreté, l'absurdité des pratiques, l'injustice et à la souffrance que l'on côtoie au quotidien en Inde.  Oui cela me révolte, oui je pleure pour les fermiers obligés d'abandonner les terres de leurs ancêtres pour aller vivre sous un flyover d'une grande ville, avec l'espoir de qqs poignées de roupie de plus pour nourrir sa famille. Et oui ça me révolte lorsque je vois l'intelligence briller chez les enfants des slums, et que je sais que leur avenir est gris...

Et je pense à eux, parents, famille de naissance de mes enfants. Je ne peux m'empêche de m'inquiéter pour eux, et me demander s'ils souffrent par leur condition, et surtout s'ils souffrent de ne pas savoir ce que devient l'enfant qui fit partie un temps de leur famille. Et moi j'aimerais tant leur dire merci, encore merci, toujours merci. Qu'ils soient heureux pour l'enfant qui fut le leur, qu'ils ne culpabilisent plus, qu'ils soient en paix avec eux-mêmes...

mardi 18 janvier 2011

Monkeys of Bollywood...

Y parait que le prochain dessin animé de Dreamworks animation sera d'influence indienne, c'est ce qui se raconte ici et là !

Ca sera une adaptation du Ramayana et la BO sera écrite par AR Rahman, et l'histoire se passera à Mumbai...

jeudi 17 juin 2010

L'abandon, version bollywood.

Mais pourquoi j'ai regardé cette vidéo un jour de météo maussade après une courte nuit, moi ?

Il s'agit de l'abandon d'un petit garçon par ses parents biologiques, version bollywood. Oui c'est du bollywood, on est loin de la réalité saisissante de "Une vie toute neuve". Que l'orphelinat est rutilant derrière une caméra, que les orphelins sont bien sapés, que les dortoirs sont impecs... Que la musique est mélo... Mais malgré tout, cet extrait me donne le bourdon...

Rares sont les enfants abandonnés dans les orphelinats. La plupart sont retrouvés dans des lieux publics, dans les gares. Ils sont d'abord recueillis par les policiers, puis placés dans des méga "shelters" d'état, puis seulement après cela ils arrivent, souvent tardivement à l'orphelinat où ils peuvent enfin être épaulés par du personnel compétent (s'il y en a !) pour gérer le trauma de l'abandon. Mais bien souvent le premier choc de l'abandon a lieu bien avant. J'ose même pas imaginer la solitude et la terreur que doivent éprouver ces enfants lorsqu'ils sont encore sous la garde des policiers indiens sûrement très psychologues et formés pour gérer ses enfants, ça va de soi...

En regardant cette vidéo, malgré le côté bollywood, je ne peux qu'avoir le coeur en lambeaux en tentant d'imaginer ce que ressentent "mes" enfants grands qui sont abandonnés à un âge où ils peuvent analyser et comprendre immédiatement ce qui leur arrive...

Pour ceux qui auraient définitivement envie de se broyer le moral, le film s'appelle "Taare Zameen Par". Qq'un connait, c'est bien ou ce n'est que du cliché masala ?


Edit : je viens de lire la fiche wikipedia sur le film : il ne s'agit pas d'un abandon, mais d'un "je te dépose à la pension pour la première fois" ! L'enfant est dyslexique...

(oh la teuhon, m'apprendra à faire les choses à l'envers, tant pis, ça m'aura permis d'aborder ce thème malgré tout !!)


mercredi 10 mars 2010

Le Vel' d'hiv'

Ce matin sur France Inter, je me suis reveillée aux cris de ce film "La Rafle" sur le vel'd'hiv' : le moment où l'on annonce aux parents qu'on va les séparer de leurs petits enfants. C'était horrible, j'étais glacée dans mon lit comme si on m'arrachait mes enfants.

La guerre, je ne l'ai pas connue, mes enfants non plus. Nos vies sont dorées (et pourtant malgré tout on se plaint !!). Mais mes deux parents ont perdu un de leurs parents à cause de guerres, d'ailleurs ma mère est devenue orpheline à cause d'une, et mon père en a énormément souffert pendant son enfance. Cela s'est ressenti dans leur éducation et dans les valeurs qu'ils m'ont transmises. Par exemple, mon père a beaucoup tenu à m'amener à Ouradour, et ce jour là, j'ai beaucoup appris sur l'humanité, et sans doute cette visite a fait partie des éléments clés qui ont forgé mes valeurs...

J'ai donc toujours abordé les films, documentaires sur la 2emGM avec beaucoup d'émotion et d'implication personnelle. Je suis gravée par ces horreurs, et j'ai si honte. Heureusement que mon grand-père était un résistant, j'en suis bien fière, cela me déculpabilise bêtement.

Mes parents vivent à deux pas du vel'd'hiv', à chaque fois que je passe à côté, je pense à toutes ces ames innoncente.

Le film, je n'aurai pas la force de le voir, je le sais. Mais je vous suggère fortement d'écouter le témoignage de Joseph Weismann, enfant rescapé du Vel d'hiv', celui qui a inspiré ce  film "La Rafle".

Ils ont tué ces familles pour leurs différence religieuse, ce qui renforce ma convictionde mettre en number 1 de mes valeurs la tolérance et l'ouverture des autres même différents de nous.

samedi 6 février 2010

Une poutre réelle et un extra-terrestre virtuel.


Aaaaaaah... Le réel et le virtuel, mon éternelle dualité. Ma vie est bien coupée en deux, et je franchis allégremment cette frontière plusieurs fois par jour. Suzanne devient Moushette, Suzanne range Moushette dans le clavier, et de temps en temps je suis un peu des deux en même temps !

J'avais déjà parlé de ma préférence du réel sur ce blog, mais depuis peu je nuance un peu mes propos. Les virtuels me touchent de plus en plus souvent, bien plus que certains réels finalement bien loin de mes préoccupations.

Par exemple, j'ai été touchée par les commentaires solidaires sur ce blog, lorsque l'anonyme de 15h27 a attaqué à l'aveuglette ma petite personne. Je me sens un peu appréciée et protégée, c'est cool, merci encore à tous !

Et puis d'autres fois, un simple clic m'ouvre un mail virtuel, et il me console bien plus qu'un câlin tant les mots sont justes. Un autre clic peut me faire rougir de plaisir, un autre peut me faire éclater de rire à la fin d'une journée morose ou bien me rebooster les batteries lorsque je sens que la fatigue prend le dessus de la caféine. Et les delires virtuels avec mes copines de gym sur FB, alors qu'on va se voir dans 5 minutes ou qu'on vient à peine de se quitter, ça a le don de me mettre la patate ! Finalement le virtuel, ça peut être pas mal, voire carémment bien, mais est ce que ça peut-être mieux que le réel ?

Il y a bien eu cette journée où j'ai commencé par tomber amoureuse d'une poutre. Une poutre bien réelle avec une longue histoire car elle date du 17eme siecle. Toute tordue, car elle a été à peine taillée et gardait la forme du tronc de l'arbre qu'elle était il y a 300 ans. Cette poutre est la pièce maitresse d'un séjour cathédrale, et accompagne à merveille une charpente monumentale, les pierres blanches des murs, la sol en pierre de bourgogne, les grands espaces qu'elle délimite. Cette poutre m'a volé mon âme, malgré le layout incompatible du reste de cette ferme avec ma famille, les travaux, l'environnement qui ne fait pas l'unanimité. Elle ne fera sans doute pas partie de ma vie, mais au moins je sais que les ondes qu'elle m'a envoyé lors de notre visite m'ont enraciné dans la réalité authentique de cette maison possédant une âme.... Difficile pour moi de tourner la page sur pareille bâtisse, cette poutre m'a ensorcellée...

Le même jour, Mister Moush et moi avons chaussé des lunettes hideuses et nous nous sommes plongés dans le monde virtuel d'Avatar. Comme tous les spectateurs, nous avons rapidement oublié que nous étions sur terre dans un cinoche bondé de la capitale, et avons avalé les 3 heures de vie virtuelle dans les étoiles sans en perdre une miette en en savourant toutes les sensations de ce film magique. En ressortant de là, j'ai réfléchi à ses trois heures pdt lesquelles le dépaysement était total et spectaculaire... L'ère de Matrix se rapprocherait-elle de nous à grands pas ? Dorénavant passerons nous nos vacances dans un cinoche plutot que de voyager ?

Mais au bout du compte de ces trois heures d'éclat', ai-je vraiment autant vibré que pour un film classique ? Non, je ne crois pas, mon coeur d'artichaud pas trop accroché lors des baisers fougueux des héros virtuels, je n'ai pas eu de pitié lorsque les avatarois se sont fait massacrés, même pour les femmes et les enfants. Le virtuel n'a pas réussi à restituer les même émotions que le réel avec des acteurs en chair et en os (et humains !). Heureusement. Mais malgré tout j'ai passé un excellent moment et j'ai adoré ce film.

Vendredi, je n'avais pas de lunette hideuses sur le nez (que les miennes !!!). L'écran n'était pas aussi grand. J'avais le plaisir d'être accompagnée de Miss O qui m'a fourni les kleenex  pour sécher mes yeux humides (sans mascara, bravo virginie ;-) ) et avec qui j'ai passé un très bon moment !  Nous étions à Bobigny chez les Ziva (car le film ne passe presque plus à Paris !) voir "Une vie toute neuve" sur un ptit écran dans une ptite salle au 3/4 vide.

Quelle claque ! Un film 100% authentique, très bien tourné, subtil, qui aborde à la perfection l'abandon, la vie en orphelinat, la "digestion" de l'abandon, le passage vers l'adoption. Je n'avais rien vu de tel sur l'adoption, ce film m'a bouleversé, ma réouvert quantités de plaies mal cicatricisées de mon expérience perso et qui sans doute ne se refermeront jamais complètement.

Je n'ai rien appris dans ce film, mais il exprimait tellement bien des choses que je ressens, que je côtoie au quotidien en Inde, et dont je suis témoin ici et là bas via nos enfants. A chaque nouvelle scène du film, j'ai pensé à un de nos enfants. Aucune erreur dans ce film, que du vrai évoqué avec une magnifique pudeur et subtilité. Il aborde des thèmes "moins cliché" qui me sont chers tel que ces fortes amitiés fraternelles dans les orphelinats, la souffrance du personnel lorsqu'un enfant part, le désespoir ou le paradoxe des grands qui ne se font pas adopter, ces saignements que l'enfant veut cacher, les danses de séduction de certaines grandes....

C'est un must à voir pour TOUS les professionels de l'adoption, surtout ceux qui auraient des préjugés et des réticences sur l'adoption des grands............................. Et bien sûr je le conseille vivement à tout les parents adoptants, surtout ceux qui adoptent des grands.

J'ai pleuré pendant ce film, oui bien sûr, mais surtout après dans la voiture, sur le chemin de retour. Un cri qui ne me quittera jamais résonnait dans les oreilles. J'en avais parlé il y a longtemps sur ce blog, et j'ai encore envie de vous le partager tant il me marque. C'est le cri le plus insupportable que j'ai jamais entendu. Pourtant j'en ai entendu brailler des gosses, pendant mes 40 années de vie... Il s'agissait d'un garçon d'environ 8 ans arrivé fraichement à l'orphelinat. Il hurlait son désespoir d'avoir été abandonné par sa famille. Arrachez lui un oeil, le cri qu'il aurait émis aurait été doux à mes oreilles à côté de celui-ci. Je n'ai jamais rien entendu de pire. La réaction de copains d'orphelinat qui étaient à côté sans rien dire comme s'ils lui disaient en silence "je sais ce que tu ressens, je l'ai vécu, courage ça passera." Quant au personnel de l'orpheu, il ne bronchait pas, en me disant "ça lui passera". De toutes façons, comment peut on consoler un enfant de l'inconsolable ? Faut que ça sorte, vaut mieux que ça sorte...

Je n'ai pas su immédiatement la raison de ces pleurs, et je peux vous assurer que même avant de savoir, ces cris m'arrachaient les coeur, les boyaux. Il me hante encore et souvent la nuit, je me réveille d'un affreux cauchemard où ce sont mes enfants qui pleurent ainsi.

Mais revenons à ce film. Une phrase que j'ai récemment entendu dans la bouche d'un professionel est revenu sans cesse dans ma tête. Celui d'un professionnel de l'adoption qui a utilisé cette expression que j'exécre car elle est utilisée à toutes les sauces par moultes intervenants dans l'adoption qui veulent se la jouer cool.

Vous voyez ce que c'est ? Cela fera l'objet d'un autre billet tant ce thème m'agace fortement....

Virtuel, réel, réel, virtuel, eternel zapping de ma vie... Etait-ce inévitable de la part de la petite fille que j'étais qui compenseait ses solitudes par une imagination débordante, qui a toujours rêvé à des amours inaccessibles, et qui le continue encore malgré les années qui passent et la vie bien remplie ?

Vive le virtuel avec sa douceur et sa perfection imaginaire, et le réel avec son âme et ses défauts troublants ...

(la poutre dont je vous parle est tout en haut de la charpente, on ne la voit pas sur la photo, mais malgré tout vous comprendrez mieux les raisons de ce coup de foudre impossible...)

mercredi 6 janvier 2010

Une vie toute neuve, vous connaissez ???


Je suis tombée sur ça par hasard, ce film a l'air pas mal. Qui en a entendu parler ?

En Inde, j'entends de plus plus d'histoires d'abandons d'enfants liés à des séparations de couples, de remariages...

dimanche 27 décembre 2009

Esther, (bad) orphan.



Aaaaaah, lorsque les arts et les médias traitent fr l'adoption et de ses fantasmes, j'adore... On connaisait les méchants parents adoptifs sous toutes leurs coutures, voleurs ou acheteurs d'enfants, faux etc., les adoptions qui marchent pas et l'inévitable recherches de la "vraie" mère, les adoptions pipole sans principes...

Ce matin j'ai découvert avec effroi chez Marianne un nouveau sujet pas encore bcp exploité : ce film raconte l'histoire d'une "méchante" enfant adoptée (grande) qui  fait du mal (c'est un film d'horreur, je vous laisse deviner les détails) à sa gentille famille adoptive parfaite.

Ouaip. Finalement il nous reste plus que "La petite maison dans la prairie" pour parler d'adoption avec un certain degré d'objectivité à la téloche ou au cinonche...

Vous l'aurez compris, j'en ai un peu ras le bol de ces conneries, qui vont dans le sens de préjugés foireux que bcp ont tendance à généraliser.  Au moins la prochaine fois lorsqu'on me dira "ah boooooon, c'est pas plus compliqué d'adopter un grand plutôt qu'un bébé ?" sur un air dubitatif, je ne répondrai plus par un long monologue tentant de convaincre mon auditoire sur le bienfait de mon travail. Non, je me contenterai de répondre : "Z'avez vu Esther, bin la réalité c'est pire". Finalement à quoi ça sert de dire le contraire, les gens me croient ils lorsque je tente de leur expliquer ?

(quoi quoi mon post est plus gothique que dans le spirit de nowel ??...)

mercredi 7 octobre 2009

Une princesse marron !!!



Ca alors ! Une princesse marron !!! Depuis le temps qu'ils en causaient à Disney. La chanson du début et la voix niaiseuse de la fillette m'ont donné la nausée, menfin bon faut ptete pas s'arrêter à ça pour juger ?

mardi 1 septembre 2009

Voyage sous la mer...


Bon alors staprem.... .. chuis allée voir "Voyage sous la Mer" en 3D avec les boulets, une amie et son boulet à elle.

C'était chouette, images magnifiques, la 3D était top.

Mais bon, y avait bcp de baleines, de requins, pas assez de "petits" poissons multicolores à mon goût. D'ailleurs pr la première fois de ma vie, je me suis endormie au cinoche, pdt les baleines bleues pasque vraiment là, ça ne pulsait pas trop !

Faut dire que le scénar' est un peu lent, la musique bof bof, mais bon c un cousteau junior qui a réalisé ce film, ceci expliquant cela (j'ai été bercée par les Cousteau pdt toute mon enfance...).

Le générique de fin est intéressant, et ça fait peur de voir que la plupart des "personnages" du film sont en voie de disparition, dont la fameuse tortue, les requins marteaux, les lamentins....

mardi 9 juin 2009

Les artichauts will never be gone with the wind !



C'est fou le nombre de gens qui ont regardé hier soir, ni vu ni connu, la belle Scarlett à la téloche... Tout le monde m'en parle ! Hommes ou femmes, elle nous fait encore tous rêver, on ne s'en lasse pas... Ses robes, sa grâce, son espièglerie, et son caractère aigre doux ont bien plus de saveur que la sirupeuse Sissi... Ce film a à peine pris une ride...

Nous avons tous caché en nous un gros coeur d'artichaut romantique, que les Yankees ne vaincront jamais !!

Cette aprèm' ma fille a fait avec une copine le grand remake du film avec sa robe, et mon Nishal est aussi magnifique que Rhett (manque plus que la moustache !). Et elle nous sort des "Taratata" à tour de bras, hilarant !

mercredi 25 février 2009

Une dédicace spéciale....

Spéciale dédicace pour.... ... pour ma Mireille qui vit des moments difficiles.

Je pense bien à toi, n'hésite pas à m'en causer, à me saouler, à te défouler... Et si le cœur t'en dit (et ton planning aussi), n'hésite pas à venir faire traîner tes Converses de par chez moi dans monbledpaumé ! On ira se changer les idées comme à notre habitude à Paris entre un cheese naan et une expo !

Et pour te remonter le moral, un peu, ceci !


EDIT : bon alors il parait que je te fais pleurer, zut alors c'était pas le but...

Alors du coup je te mets un autre lien. Je cherchais une photo de calend's rugby "soft" et j'ai trouvé bcp mieux, ça !!!

lundi 23 février 2009

Oscar x 8 !


8 !!!!!!!!!!!!

This number will make my day !!!!


Parait que toute l'Inde se réjouit (enfin !), le film ne sera plus boudé ou critiqué par les indiens ???

Et vous savez quoi, y aune rumeur folle qui dit que les acteurs sont zamoureux depuis le film dis-donc.....

Excellente semaine à vous tous !

lundi 16 février 2009

Jamal & Latika



Pour la saint valentin, Mister Moush et moi avons improvisé un cinoche et un ptit resto parisien... Les enfants étaient au chaud chez les grands-parents, et nous avions tout le temps devant nous pour faire ce qu'on voulait avec : se coucher tard, se lever tarder, bruncher, ne pas pas déjeuner, buller en préparant et rêvant à notre voyage, aperitiver sans dîne, et le tout dans le calme... Un vrai luxe !

Nous sommes allé voir Slumdog Bollywood, moi avec impatience et apréhension, car peur que ce film me fasse surgir des larmes et des angoisses adoptives, surtout qu'en ce temps je suis à fleur de peau (et que comble du malheur je n'avais pas prévu de mettre un mascara non waterproof pour un film pareil !!!)...

Mais finalement ce film ne m'a pas tant ému que ça. Pas grand'chose ne m'a choqué, je ne l'ai pas trouvé si violent que ça.... Les enfants mutilés pour la mendicité ce n'est pas un scoop, et je trouvais même que la dureté de l'enfance de ces enfants des rues avait été pas mal édulcorée... Je pensais en voir plus et que ça collerait plus à cette terrible réalité...

Côté acteur, le petit Jamal faisait bcp penser à un gamin de notre OAA (K !), que ce soit côté visage, ou même dans sa façon de parler... La beauté ethniqe de la petite Latika me faisait pâlir car elle m'évoquait ma fille (la version adulte de Latika étant bcp moins belle à mon goût car moins typée !!)... J'ai adoré les enfants car je les ai trouvé si authentiques...

Jamal adulte avait pour moi la tronche du fils de riche qui a fait ses études "abroad", trop blanc, accent pas assez prononcé, et en rien il me faisait penser à un tchaï wallah.... Pour moi il ne collait pas au rôle, donc je n'arrivais pas à lui associer son enfance de m...de... Quant à sa Latika, elle était mignonne, soit, mais plutôt faite pour vendre les mascaras (waterproof !) de l'oréal, et elle ne m'évoquait en rien une ex prostituée des quartiers chauds de Mumbai... On ne sentait aucune souffrance en elle, son rôle était insipide. Par contre j'ai adoré Dev Patel et Anil Kapoor que j'ai préféré aux 2 acteurs principaux adultes !!!

Outre qqs incohérences dans le scénario, j'ai tout de même bien aimé ce film, son originalité, son scénario surtout, et je vous le recommande chaudement.

Mais en terme d'émotions et d'authenticité, je trouve qu'il n'arrive pas à la cheville de Salaam Bombay, qui pour moi reste un chef-d'oeuvre en la matière ( et qui m'arrache larmes, coeur et tripes à chaque fois que je le regarde)... Mais j'ai passé un excellent moment, et j'aimerais tant que tout les tchaï wallahs vivent ce conte de fée...

Bon et je viens de trouver ça en glanant sur le net, qui me confirme pq je trouvais les bambins plus authentiques que les adultes.....

Et d'ailleurs 7 ans, ces enfants ont 7 ans, l'âge de la plupart de mes ptits loulous de mes feuilles excel... Cela me laisse rêveuse...

Et maintenant rien avoir avec la choucroute, après le cinoche on a fini la soirée au backstage restaurant, et c'était très sympa !


lundi 12 janvier 2009

Faites chauffer les bbsitters, ce film a l'air vraiment chouette !!!!!


Slumdog millionaire, film anglais tourné en Inde, rafle quatre Golden Globes

le 12/1/2009 à 9h20 par Morgane Jézéquel


Slumdog millionaire, le dernier long-métrage de Danny Boyle, a remporté hier soir quatre Golden globes. Annoncé comme l'une des meilleures surprises de l'année, ce film à petit budget raconte les aventures d’un enfant des bidonvilles de Bombay qui se retrouve dans l’émission "Qui veut gagner des millions ?". Il sort mercredi en France....


Rares sont les films occidentaux à s'intéresser à l'Inde. Encore plus rares sont ceux qui réussissent à se faire remarquer. Slumdog millionaire est l'un d'eux. Considéré par le Times comme l'un des 10 films les plus importants de 2008, lauréat de quatre Golden Globes dont celui de meilleur film dramatique, un des grands favoris pour les Oscars… Rien ne prédestinait pourtant ce film à petit budget à un tel succès critique.

L'histoire se déroule à Mumbai où Jamal, un jeune homme issu des bidonvilles, participe à l'équivalent indien de l'émission "Qui veut gagner des millions ?". Contre toute attente, Jamal gravit les échelons du jeu et n'est plus qu'à une question de la victoire quand il se fait arrêter par la police qui le soupçonne de tricher. En garde à vue, il devra expliquer comment il connaissait les réponses aux questions posées. Et reviendra, pour cela, sur son enfance où chacune de ses aventures lui a apporté les connaissances nécessaires au jeu télévisé.
Une histoire adaptée du livre de Vikas Swarup Les fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire.

Pourquoi le britannique Danny Boyle s'est-il intéressé à ce sujet ? Le réalisateur de Trainspotting, 28 jours plus tard ou encore Sunshine n'avait jamais mis les pieds en Inde avant de se lancer dans ce projet. Il ne parlait pas non plus un mot d'hindi, une langue pourtant utilisée dans un tiers des dialogues du film.

C'est que ce réalisateur aime les défis. Depuis des années, il clame à qui veut l'entendre que les premiers films sont toujours les meilleurs, car les plus purs. Alors, pour se mettre lui-même en situation de débutant, il a décidé de réaliser un long-métrage dans et sur un pays inconnu à mille lieues des valeurs de son Angleterre natale.

Très touché par sa découverte de l'Inde, Danny Boyle a été bouleversé par la situation des enfants des bidonvilles de Mumbai qui ont participé au film. "Un jour, nous avons entendu dire que la maison de Azza (qui joue le jeune Salim) avait été démolie. Nous avons envoyé des personnes à sa recherche, et on l'a retrouvé en train de dormir sur le toit d'une voiture", explique Danny Boyle dans l'Hindustan Times. Un exemple parmi d'autres qui a poussé le réalisateur à créer un fonds pour ces enfants, afin de leur donner accès à l'éducation.

Depuis sa sortie, le film est acclamé partout où il passe. En Inde, sa sortie, prévue le 23 janvier, est attendue avec impatience. D'autant que le compositeur du film, A. R. Rahman, est le premier Indien à avoir remporté un Golden globe. Une bonne partie de l'équipe est donc issue de Bollywood, mais le jeune héros, lui, est interprété par un acteur britannique nommé Dev Patel, déjà connu pour avoir joué dans la série télévisée Skins.

Le succès du film ne fait que commencer. Nul doute qu'en plus des récompenses, le bouche à oreille a encore un grand rôle à jouer.

Fiche allociné


Plus d'infos sur ce film

dimanche 14 septembre 2008

Mamma mia, que ca fait du bien...


Cela fait du bien, un bon bon wikend de décompressions pas trop intellos, pour oublier le stress de la semaine dernière et redémarrer de bon pied, ressourcés, pour affronter la semaine d'après...

Oserais-je vous relater mes conversations intello-philoso-métaphysiques avec la marraine de ma fille.... Sur ses hypothèses sur le père du gosse de Rachida, ainsi que ses démonstrations preuves à l'appui pour m'expliquer pourquoi il vaut mieux rencontrer le pape en string plutôt qu'en Tanga ? (la preuve ici, photo 3).

Je préfère plutôt vous conseiller vivement d'aller voir le film Mamma Mia, si possible en VO (le F n'a que peu d'intérêt car la majorité du film sont des chansons d'abbas !); et si possible avec des fans d'ABBA, tel que Mister Moush et sa cousine, qui n'écoutent que ça depuis une vingtaine d'années...

Car oui, il faut le savoir j'ai épousé un homme (en connaissances de cause !) qui est fan de ABBA depuis sa plus tendre enfance. Il sait tout sur la vie perso de Frida et d'Agneta, est capable d'écouter en boucle, 3 semaines de suite dans sa voiture, les inédits de ABBA, qui incluent les démos des chansons foireuses non vendues, des versions en serbo croate ou en grec ancien, les barbus sous la douche, bourrées après une cuite etc. Bref un vrai carnage auditif pour les non initiés...

Mais revenons à notre film, j'ai absolument adoré, c'est extrêmement drôle et divertissant, et Meryl Streep y est magnifique, rayonnante, sans botox ou bistouris, elle dégage tellement de bonnes choses... Ca fait du bien, enfin une vraie femme ! Et les détournements des paroles d'ABBA sont irrestibles, et les gags tellement improbables... Je vous conseille absolument ce film, à moins bien-sûr à ce que vous soyez allergique à Abba...

Et puis je terminerai mes récits de wikend en vous partageant une bonne adresse de resto indien à Paris, dans le quartier indien, où j'ai fait mon plein de garam masala et d'autres épices divers et variées (pasque non en Inde je n'ai pas le temps d'acheter de la bouffe !!!). Ce ptit resto ne paye pas de mine, n'est pas cher, mais est finalement assez authentique : il s'agit du Madras Café, qui sert des masala dosa, thalis, idlis, presque comme là bas dis, en grosses quantités et à tout petit prix !

Voilà... De quoi carburer jusqu'au wikend prochaine, ma semaine démarre dans 30 minutes (premiers emails pour l'Inde pour qu'ils soient reçus au matin par les indiens !), je suis boostée ...

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